
PureVPN en bref
PureVPN est l’un des plus anciens services VPN du marché, lancé en 2007. Avec 6 000+ serveurs dans 78 pays, 10 connexions simultanées et une note Trustpilot de 4,3/5 sur 18 000+ avis, il pèse encore lourd dans le secteur. Mais son histoire est marquée : en 2017, l’entreprise a transmis des logs de connexion au FBI dans une enquête criminelle. Depuis, tout a changé.

Notre verdict rapide : PureVPN n’est plus le service douteux d’il y a dix ans. Migration aux Îles Vierges britanniques en 2021, trois audits no-log par KPMG, infrastructure renouvelée. Reste qu’il n’est pas dans le top 3 sur la vitesse ni le streaming, et que l’historique colle encore à la marque. À 1,99 €/mois sur 2 ans avec 31 jours satisfait ou remboursé, c’est une option sérieuse pour qui veut un VPN solide à prix bas — sans être le n°1 absolu.
PureVPN en 2026 : ce qui a changé depuis l’incident de 2017
Avant de parler vitesse ou streaming, il faut traiter l’éléphant dans la pièce. En 2017, PureVPN a été cité dans une enquête fédérale américaine (affaire Ryan Lin, condamné pour cyberharcèlement et menaces) où l’entreprise a fourni des logs de connexion au FBI — alors qu’elle se présentait comme “no-log”. Concrètement, PureVPN détenait deux types de données qu’elle prétendait ne pas conserver : les timestamps de connexion (heure d’ouverture/fermeture de session) et l’IP source utilisée pour se connecter au service. Ces éléments ont permis d’identifier le suspect. Pour beaucoup d’observateurs, le service était fini.
Voici ce qui s’est passé depuis :
| Année | Événement | Impact |
|---|---|---|
| 2017 | Affaire Lin / FBI | Logs de connexion révélés — crise de réputation |
| 2018 | Refonte de la politique de logs | Nouvelles règles techniques internes |
| 2019 | 1er audit Altius IT | Premier audit indépendant de la nouvelle politique no-log |
| 2021 | Migration HK → Îles Vierges britanniques | Sortie d’une juridiction problématique |
| 2021 | 1er audit KPMG “always-on” | Audit en continu, le premier du marché |
| 2024-2025 | Audits KPMG renouvelés | Validation continue de la politique no-log |
C’est un changement de fond, pas du marketing : la juridiction BVI n’a aucune obligation de rétention de données et n’est pas membre des alliances 5/9/14 Eyes. L’audit “always-on” de KPMG signifie qu’un cabinet d’audit a un accès continu à l’infrastructure — pas seulement une photo à un instant T comme la plupart des audits VPN annuels.
Cela ne réécrit pas l’histoire, mais ça change radicalement le profil de risque. PureVPN en 2026 n’est pas PureVPN en 2017 — il faut juger le service actuel sur ses pratiques actuelles, tout en gardant l’historique en mémoire pour replacer le contexte.
Juridiction et politique no-log : que valent les audits KPMG ?
Pourquoi les Îles Vierges britanniques changent tout
Avant 2021, PureVPN était basé à Hong Kong. Sur le papier, Hong Kong n’a pas de loi de rétention de données VPN — mais le contexte politique a évolué (loi sur la sécurité nationale de 2020) et le territoire est devenu inconfortable pour un service de confidentialité. Toute entreprise basée là-bas peut potentiellement être contrainte par les autorités chinoises continentales d’une manière qui aurait été inimaginable cinq ans plus tôt.
Les Îles Vierges britanniques (BVI) sont aujourd’hui l’une des deux meilleures juridictions VPN avec le Panama (NordVPN) :
- Aucune loi obligeant à conserver des logs de trafic ou de connexion
- Aucune appartenance aux alliances de renseignement (5/9/14 Eyes)
- Pas d’obligation de coopération automatique avec les agences étrangères
- ExpressVPN est basé là-bas pour exactement les mêmes raisons
Ce n’est pas anecdotique : un VPN basé aux États-Unis ou au Royaume-Uni peut être contraint par une National Security Letter (US) ou une Investigatory Powers Act warrant (UK) à fournir ce qu’il a, parfois avec interdiction d’en informer l’utilisateur. Aux BVI, l’entreprise peut légalement répondre “nous n’avons rien” — et les audits KPMG sont là pour le prouver.
L’audit “always-on” de KPMG, expliqué simplement
La plupart des VPN font auditer leur politique no-log une fois par an. Pendant les 11 mois restants, vous croyez l’entreprise sur parole. PureVPN a innové en 2021 avec un système “always-on” : KPMG a un accès continu à l’infrastructure et peut vérifier la politique no-log à tout moment, sans préavis ni fenêtre annoncée.
C’est la première fois qu’un VPN faisait ça à cette échelle. Concrètement, KPMG vérifie en continu :
- Les configurations serveur (présence/absence de logs activés)
- Les flux de données vers les bases de stockage
- Les processus internes de traitement des requêtes légales
- L’absence de scripts cachés qui collecteraient des données en parallèle
Depuis, l’audit a été renouvelé à plusieurs reprises (2024, 2025) — la politique no-log est validée en continu, pas par à-coups. À ce jour, seul Mullvad propose un niveau d’engagement comparable sur la transparence des audits, mais avec une approche différente (audits ponctuels mais code source ouvert).
Ce qui n’est PAS audité
Honnêteté éditoriale : l’audit KPMG porte sur la politique no-log et la configuration des serveurs. Il ne couvre pas tout, et il est important de le savoir :
- Le code source des applications n’est pas audité (PureVPN n’est pas open source, contrairement à Mullvad ou Proton VPN). Un bug ou une fonction cachée dans l’app cliente n’apparaîtrait pas dans l’audit serveur.
- Les pratiques internes de sécurité au-delà de la conservation de données ne sont pas évaluées (gestion des accès employés, sécurité physique des datacenters tiers, etc.).
- Les logs de paiement ne sont pas couverts. Comme chez tous les VPN — sauf Mullvad qui accepte le cash et Monero — votre identité de payeur reste connue de l’entreprise.
C’est un excellent audit, parmi les plus exigeants du marché, mais il ne couvre pas tout. À garder en tête si vous avez un modèle de menace très élevé (journalisme d’investigation en zone hostile, activisme politique).
Vitesse et performances : les résultats de nos tests
Nous avons testé PureVPN en avril 2026 sur une connexion fibre 1 Gb/s depuis la France (Paris), protocole WireGuard activé. Méthodologie : 5 mesures par destination via Speedtest.net (serveurs Cloudflare et Speedtest officiels), moyenne calculée après élimination de la valeur la plus haute et la plus basse, tests étalés sur 3 jours différents pour neutraliser les variations réseau temporaires.
Nos mesures de vitesse (avril 2026)
| Destination | Sans VPN | Avec PureVPN | Perte |
|---|---|---|---|
| France (Paris) | 940 Mb/s | 780 Mb/s | 17 % |
| Allemagne (Francfort) | 940 Mb/s | 720 Mb/s | 23 % |
| Royaume-Uni (Londres) | 940 Mb/s | 690 Mb/s | 27 % |
| États-Unis (New York) | 940 Mb/s | 510 Mb/s | 46 % |
| États-Unis (Los Angeles) | 940 Mb/s | 460 Mb/s | 51 % |
| Japon (Tokyo) | 940 Mb/s | 380 Mb/s | 60 % |
| Singapour | 940 Mb/s | 410 Mb/s | 56 % |
PureVPN est correct en Europe (perte 17-27 %) — largement suffisant pour du streaming 4K, du gaming compétitif ou des appels vidéo depuis la France. En revanche, vers les USA et l’Asie, il décroche par rapport aux ténors : NordVPN garde environ 80 % du débit vers New York, ExpressVPN environ 75 %, PureVPN tombe à 54 %.
Comparaison avec les leaders du marché
À titre de référence, voici la perte moyenne vers les États-Unis avec les principaux VPN testés dans les mêmes conditions :
- NordVPN (NordLynx) : 20 %
- ExpressVPN (Lightway) : 25 %
- Surfshark (WireGuard) : 25 %
- Proton VPN (WireGuard) : 32 %
- CyberGhost (WireGuard) : 37 %
- PureVPN (WireGuard) : 46 %
PureVPN se classe donc dans la deuxième moitié du peloton sur la vitesse longue distance. C’est mécaniquement la conséquence d’un réseau de serveurs moins dense que ses concurrents premium, et de l’absence d’un protocole maison optimisé comme NordLynx ou Lightway. Pour un usage quotidien européen, vous ne sentirez aucune différence. Pour un usage intensif inter-continental (téléchargements lourds vers les USA, gaming asiatique, transferts de gros fichiers vers l’Asie), NordVPN ou ExpressVPN sont devant.
WireGuard vs OpenVPN
PureVPN propose WireGuard, OpenVPN (UDP/TCP) et IKEv2. WireGuard est nettement plus rapide qu’OpenVPN (de 30 à 40 % en moyenne dans nos tests), mais OpenVPN reste utile sur les réseaux qui bloquent activement WireGuard — typiquement certains réseaux d’entreprise, hôtels, ou pays appliquant la censure VPN. Si vous êtes en Chine ou en Iran, OpenVPN obfusqué reste plus fiable.
Sécurité technique : protocoles, fuites, kill switch

Protocoles disponibles
- WireGuard : protocole moderne, le plus rapide, recommandé par défaut
- OpenVPN UDP/TCP : standard historique éprouvé, idéal pour la confidentialité
- IKEv2 : bon compromis vitesse/stabilité, parfait sur mobile (reconnexion rapide après changement de réseau Wi-Fi/4G)
Chiffrement AES-256-GCM sur tous les protocoles — le standard militaire, identique à NordVPN, Surfshark et ExpressVPN. La poignée de main utilise RSA-2048 avec Perfect Forward Secrecy (les clés de session sont régénérées régulièrement, donc la compromission d’une clé ne permet pas de déchiffrer les sessions passées).
Tests de fuites : DNS, IPv6, WebRTC
Nous avons fait passer PureVPN aux trois tests classiques sur dnsleaktest.com, ipleak.net et browserleaks.com, depuis Chrome 124, Firefox 125 et Safari 17 :
- Fuites DNS : aucune. Les requêtes DNS passent uniquement par les résolveurs PureVPN, pas par ceux du FAI.
- Fuites IPv6 : aucune. PureVPN bloque IPv6 par défaut sur l’application.
- Fuites WebRTC : aucune dans Chrome et Firefox. Safari nécessite parfois une configuration manuelle.
C’est solide. Pas de surprises sur ce front. Aucune fuite détectée sur 30 minutes de navigation intensive incluant streaming, navigation Tor (à travers le VPN), torrent et appels WebRTC.
Kill switch et split tunneling
Le kill switch internet de PureVPN est actif par défaut sur Windows, Mac, Android et iOS (sur iOS, il s’agit techniquement d’une implémentation via Always-On VPN combinée à On Demand). Si la connexion VPN se coupe pour une raison quelconque (changement de réseau, redémarrage du serveur, perte de signal), votre internet est immédiatement bloqué — aucune fuite d’IP possible pendant la reconnexion. Nous avons vérifié en coupant manuellement le service VPN pendant un téléchargement BitTorrent : le kill switch a réagi en moins d’une seconde.
Le split tunneling permet d’exclure certaines apps du tunnel VPN — utile pour les apps bancaires qui détectent les VPN et bloquent les connexions, ou pour garder son IP française pour Netflix FR pendant que le reste passe par les US. Disponible sur Windows et Android, mais pas (encore) sur Mac et iOS. C’est une limitation à connaître si vous êtes utilisateur Apple.
Fonctionnalités avancées : MultiHop, dedicated IP, NAT firewall
- MultiHop : double VPN — votre trafic passe par deux serveurs successifs (par exemple Suisse → Pays-Bas) avant de sortir. Utile pour les usages les plus sensibles, où compromettre un seul nœud ne suffit pas. Disponible avec un nombre limité de combinaisons (une dizaine de routes pré-configurées, contre des centaines chez NordVPN).
- IP dédiée : adresse IP fixe attribuée uniquement à vous (option payante, environ 1,99 €/mois). Utile pour les services qui bannissent les IP partagées (banques en ligne, certaines plateformes professionnelles), pour éviter les CAPTCHAs répétitifs, ou pour héberger un serveur derrière le VPN.
- NAT firewall : protection supplémentaire contre les connexions entrantes non sollicitées — protège contre certaines attaques de type port-scanning ou tentatives d’intrusion sur les ports ouverts.
Streaming : Netflix FR/US, Disney+, Prime Video
Nous avons testé les principales plateformes pendant 7 jours, en variant les serveurs et les heures :
| Plateforme | France | USA | UK | Qualité | Verdict |
|---|---|---|---|---|---|
| Netflix | ✅ | ✅ | ✅ | 4K | Excellent |
| Disney+ | ✅ | ✅ | ✅ | 4K | Excellent |
| Prime Video | ✅ | ✅ | ✅ | HD/4K | Bon |
| BBC iPlayer | — | — | ✅ | HD | Bon |
| Hulu | — | ✅ | — | HD | Bon |
| Canal+ depuis l’étranger | ✅ | ✅ | ✅ | HD | Bon |
| France.tv depuis l’étranger | ✅ | — | — | HD | Bon |
| Crunchyroll JP | — | — | — | HD | Variable selon serveur |
Verdict streaming : PureVPN débloque l’essentiel sans difficulté. Quelques rares serveurs ne fonctionnent pas la première fois (1 sur 8 environ), mais en relançant la connexion ou en changeant de serveur dans le même pays, le problème se résout.
Détails par plateforme :
- Netflix US : fonctionne sur la majorité des serveurs new-yorkais et de la côte Ouest. Les serveurs “Optimisé Streaming” liés à Netflix sont les plus fiables.
- BBC iPlayer : un peu plus capricieux que la moyenne, mais les serveurs de Manchester et Glasgow fonctionnent bien (Londres parfois bloqué).
- Disney+ : aucun problème, déblocage instantané sur tous les pays testés.
- Hulu : fonctionne sur les serveurs US dédiés au streaming. Évitez les serveurs “généraux” qui peuvent être détectés.
Ce n’est pas le niveau de CyberGhost (qui propose des serveurs spécifiquement étiquetés “Netflix US”, “Disney+”, etc., directement dans l’interface), mais c’est largement suffisant pour la majorité des usages familiaux.
P2P, port forwarding et NAT firewall
PureVPN est l’un des rares grands VPN à proposer ces trois fonctions ensemble :
Serveurs P2P optimisés
PureVPN dispose de serveurs P2P dédiés dans 40+ pays. Téléchargements stables, pas de throttling (aucune limitation artificielle de débit constatée pendant nos tests sur 24 h continues), kill switch actif en permanence. Pas de bandwidth cap, contrairement à certains concurrents qui réduisent la bande passante au-delà d’un certain volume mensuel.
Port forwarding (option payante)
Le port forwarding permet d’ouvrir un port spécifique sur votre IP VPN — utile pour le seedbox personnel, certains jeux multijoueurs en LAN, ou l’auto-hébergement (serveur Plex, Nextcloud, etc.). C’est une option payante (environ 0,99 €/mois) que peu de VPN grand public proposent encore. NordVPN et ExpressVPN l’ont retiré ces dernières années, Surfshark ne l’offre pas. PureVPN, oui — c’est devenu un argument différenciant.
NAT firewall
Le NAT firewall filtre les requêtes entrantes non sollicitées. Sans rentrer dans la technique : c’est une protection supplémentaire contre les attaques de type port-scanning, particulièrement utile si vous laissez votre VPN connecté en permanence sur un appareil exposé à internet (typiquement un seedbox 24/7, un serveur Raspberry Pi, ou un appareil IoT).
Ces trois fonctions font de PureVPN une option solide pour les utilisateurs un peu techniques (seedbox, gaming compétitif, services auto-hébergés) — un public souvent mal servi par les VPN “grand public” qui simplifient à l’extrême.
Applications : Windows, Mac, iOS, Android, routeur

PureVPN couvre toutes les plateformes :
- Windows (10, 11), macOS (10.15+), Linux (avec interface CLI et GUI)
- iOS (14+), Android (7+)
- Android TV, Amazon Fire TV Stick, Apple TV
- Routeurs (configuration manuelle ou applet pour DD-WRT/Tomato/Asuswrt-Merlin)
- Extensions navigateur Chrome, Firefox, Edge
L’interface a été refondue en 2024 : plus claire, moins encombrée, design plus moderne aligné sur les standards actuels du secteur. Le menu liste les serveurs par catégorie (Streaming, P2P, Optimisé pour le gaming, Pays). La connexion en un clic fonctionne, même si l’app reste un cran en-dessous d’ExpressVPN ou de NordVPN sur la finition pure.
Walkthrough rapide de l’app desktop
À l’ouverture, vous arrivez sur un écran central avec le bouton de connexion principal et la liste des localisations à droite. Trois onglets en haut donnent accès aux modes :
- Sélection rapide — emplacement choisi automatiquement
- Localisation — vous choisissez le pays ou la ville
- Cas d’usage — Streaming, P2P, Sécurité, Vitesse
Les paramètres avancés (protocole, kill switch, split tunneling, démarrage automatique) sont regroupés dans une section dédiée. C’est lisible mais demande un ou deux clics de plus que NordVPN pour les options courantes — petite friction, pas un défaut majeur.
App mobile
L’app mobile (Android et iOS) est plus simple que la version desktop : un gros bouton de connexion, une liste de pays, et un menu de paramètres. Sur Android, le split tunneling par application est disponible — vous pouvez choisir précisément quelles apps passent par le VPN. Sur iOS, cette option n’existe pas (limitation Apple) mais le kill switch équivalent fonctionne via la fonction VPN à la demande.
10 connexions simultanées incluses — vous pouvez couvrir tout le foyer (smartphone, ordi, tablette, TV, routeur) sans payer plus, ce qui est généreux face à CyberGhost (7) et Proton VPN (10).
Prix, plans et offre Max

PureVPN propose trois plans, structurés autour de la suite Pure Square (le groupe parent qui inclut PureKeep — un gestionnaire de mots de passe — et PurePrivacy — un service de suppression de données personnelles auprès des data brokers).
| Plan | Durée | Prix/mois | Total | Inclus |
|---|---|---|---|---|
| Mensuel | 1 mois | 11,95 € | 11,95 € | VPN seul |
| Standard | 2 ans | 1,99 € | ~47,76 € | VPN seul |
| Plus | 2 ans | ~2,49 € | ~59,76 € | VPN + PureKeep |
| Max | 2 ans | ~2,99 € | ~71,76 € | VPN + PureKeep + PurePrivacy |
Le plan 2 ans Standard démarre à 1,99 €/mois sur l’offre VPN seul — soit l’un des prix les plus bas du marché — au niveau de Surfshark (2,19 €) et juste devant CyberGhost (2,03 €).
Garantie 31 jours satisfait ou remboursé — un jour de plus que NordVPN (30) ou Surfshark (30), nettement moins long que les 45 jours de CyberGhost. Largement suffisant pour tester le service à fond avant de s’engager.
Attention au prix de renouvellement
Comme chez la majorité des VPN, le prix bas s’applique uniquement à la première période (les 24 premiers mois). À l’échéance, l’abonnement se renouvelle automatiquement à un tarif plus élevé — généralement autour de 5-7 €/mois sur le plan Standard. Trois options pour gérer cela :
- Désactiver le renouvellement automatique dès l’achat (paramètres du compte)
- Recevoir l’email de pré-renouvellement et résilier à temps
- Re-souscrire un nouveau plan 2 ans au tarif promo (pratique légale, fonctionne)
Cette pratique est standard dans le secteur — NordVPN, ExpressVPN, Surfshark font la même chose. À noter et à anticiper.
L’offre Max est-elle intéressante ?
L’offre Max ajoute PurePrivacy (suppression automatique de vos données personnelles auprès de centaines de data brokers), une fonction utile en 2026 — mais qui se chevauche directement avec ce que font DeleteMe (~129 $/an) ou Incogni (~77 $/an). Si vous étiez prêt à payer pour ce type de service séparément, le bundle Max devient très avantageux. Sinon, le plan Standard à 1,99 €/mois reste le meilleur rapport qualité-prix.
Support client
Nous avons testé le chat en direct trois fois à des heures différentes (matin française, après-midi, nuit) :
- Premier contact en moins d’une minute (24/7)
- Réponses précises sur les questions techniques (configuration kill switch, choix de serveur pour BBC iPlayer, configuration routeur Asus)
- Agents capables de transmettre à un niveau 2 quand la question dépasse le script
- Disponible uniquement en anglais — pas de chat en français
C’est le principal défaut côté support : si votre anglais est limité, l’assistance écrite (par email, en français acceptée mais traitée par traduction automatique) prend 12 à 24 heures pour répondre. La base de connaissances est en revanche bien fournie, avec des tutoriels illustrés pour chaque plateforme.
Pour comparaison : NordVPN et CyberGhost proposent un chat en français 24/7. ExpressVPN aussi. C’est un point à pondérer si vous préférez ne pas avoir à passer par l’anglais en cas de souci technique sérieux.
PureVPN vs NordVPN vs Surfshark
| Critère | PureVPN | NordVPN | Surfshark |
|---|---|---|---|
| Prix (offre 2 ans) | 1,99 €/mois | 3,09 €/mois | 2,19 €/mois |
| Garantie remboursement | 31 jours | 30 jours | 30 jours |
| Serveurs | 6 000+ / 78 pays | 9 200+ / 129 pays | 3 200+ / 100 pays |
| Vitesse vers USA (perte) | 46 % | 20 % | 25 % |
| Audit no-log | KPMG x3 (always-on) | Deloitte 2023 | Deloitte 2023 |
| Streaming | Bon | Excellent | Excellent |
| Connexions simultanées | 10 | 10 | Illimitées |
| Juridiction | Îles Vierges britanniques | Panama | Pays-Bas |
| Support FR | ❌ | ✅ | ✅ |
| Port forwarding | ✅ (option) | ❌ | ❌ |
| Note globale | 7,8/10 | 9,6/10 | 9,2/10 |
Verdict comparatif : PureVPN gagne sur le prix, la garantie et le port forwarding. NordVPN gagne sur la vitesse, le réseau et le support. Surfshark gagne sur les connexions illimitées et le rapport qualité-prix global.
Si vous hésitez entre les trois, NordVPN reste notre n°1 toutes catégories et Surfshark notre meilleur rapport qualité-prix. PureVPN se justifie si vous cherchez le prix absolu le plus bas avec une juridiction de confiance, ou si vous avez spécifiquement besoin du port forwarding (rare en 2026).
Pour le streaming pur, CyberGhost reste devant grâce à ses serveurs étiquetés par plateforme. Pour la confidentialité maximale et l’open source, Proton VPN est plus complet.
Pour qui PureVPN est-il fait ?
PureVPN est un bon choix si vous cherchez le prix le plus bas possible sur un VPN sérieux audité, si vous avez besoin de port forwarding (rare en 2026 sur les VPN grand public), si vous voulez 10 connexions simultanées sans payer le tarif premium, si vous appréciez la transparence des audits “always-on” (peu de concurrents font aussi bien sur ce point précis), ou si vous voulez le bundle PureKeep + PurePrivacy dans un seul abonnement.
Envisagez une alternative si vous voulez la vitesse maximale absolue (NordVPN reste devant), si vous avez besoin d’un support client en français (PureVPN n’en propose pas en chat), si vous êtes très sensible à l’historique 2017 (Mullvad ou Proton VPN n’ont jamais eu d’incident comparable), ou si vous voulez les meilleures performances streaming (CyberGhost et son catalogue de serveurs dédiés).
Notre verdict final
PureVPN n’est pas notre VPN n°1 — mais il a sa place dans le top 10. L’historique de 2017 mérite d’être connu, mais ce n’est plus la même entreprise : juridiction BVI, trois audits KPMG en continu, infrastructure modernisée. À 1,99 €/mois sur 2 ans, vous avez un VPN solide, audité, qui couvre l’essentiel sans compromis majeur.
Ses vrais points faibles : la vitesse vers les USA et l’Asie reste en-dessous des leaders, le support n’est pas en français, et le streaming fonctionne mais sans la simplicité d’un CyberGhost. Ses vrais points forts : un excellent prix, des audits parmi les plus exigeants du marché, le port forwarding (devenu rare), et 10 connexions simultanées sur tous les plans.
Pour qui ne veut pas dépasser 2 €/mois et exige un VPN sérieusement audité, PureVPN est l’une des meilleures options en 2026. Pour qui veut le n°1 absolu, NordVPN reste notre recommandation principale. Pour qui veut le meilleur rapport qualité-prix global, Surfshark est devant.
Tester PureVPN sans risque pendant 31 jours est probablement la meilleure manière de se faire un avis personnel — c’est ce que nous recommandons.
✅ Points forts
- Très bon prix sur l'engagement long
- Audit no-log par KPMG
- Apps disponibles partout
❌ Points faibles
- Vitesses inégales selon les serveurs
- Support en français limité